Digital detox : comment j’ai déconnecté pendant 4 mois17 min

Voilà plus d’un an que je n’avais rien publié sur le blog.
Si tu me suis sur les réseaux sociaux, tu sais que j’ai passé 3 mois dingue avec la tournée des picnics zéro déchet.
Ensuite, il a fallu que je me repose, mon ordinateur est décédé, j’ai déménagé au cœur de l’Océan Indien et pour 
couronner le tout, les problèmes personnels ont fini par m’achever.

D’ailleurs, suite à ce déménagement, la vie a décidé de me faire passer un message : mon smartphone m’a lâché 3 fois, nous avons été coupées d’Internet (maison et téléphone) puis j’ai déménagé au milieu des montagnes dans une maison où il est impossible d’installer une box Internet…
Une succession d’événements qui convergeaient vers un seul constat : la digital detox s’imposait.

Avant de t’entraîner dans les méandres de ma vie, j’aimerais tout d’abord poser ma définition de la digital detox, t’expliquer ma relation tumultueuse avec Internet et particulièrement les réseaux sociaux.
Par la suite, je t’exposerais les impacts cela a eu sur ma vie, mon entreprise et la planète. Car la digital detox est ce que j’appelle un
écogeste numérique
Enfin, je t’expliquerais comment j’ai fait pour y survivre & quels outils peuvent t’y aider.

La digital detox, qu’est-ce que c’est ?

Outre le mouvement en vogue issu des États-Unis, pour moi la désintoxication numérique, c’est ce moment où tu décides de te sevrer du monde virtuel.
Lorsque ce n’est plus la toile et les différents supports (téléphone, ordinateur, tablette, etc.) qui prennent le contrôle de ta vie et que
tu t’autorises à vivre pleinement loin des écrans.  
Lâcher ton smartphone pour vivre le moment présent à travers tes yeux et non pas à travers ton écran.
C’est également, ce moment où ta vie n’est pas régie par le FOMO (Fear Of Missing Out : la peur de rater quelque chose – dans notre cas, ce « quelque chose » fait généralement référence à la dernière tendance Twitter, les nouveautés dans la vie de ton ex sur Facebook, les derniers posts Instagram de ta meilleure amie, etc.)
La digital detox, c’est choisir la liberté et s’autoriser à lâcher prise.

Comment Internet est entré dans ma vie ?

Bien que je sois ce qu’on appelle une – Millennial – Génération Y/MSN –, je ne suis rentrée dans le monde du numérique très tardivement (par rapport à mes congénères).
À l’heure où tout le monde s’envoyait des « wizz », je dessinais dans ma chambre, j’étais dehors à grimper aux arbres, faire du vélo, flâner ou encore étalée sur le sol de la bibliothèque.
J’ai même boudé Facebook dans ses débuts, je ne comprenais pas cet engouement. Quel est l’intérêt d’avoir un mur d’amis ? « Tes amis, tu les appelles et tu vas les voir ! »

Pendant très longtemps, nous n’avons pas eu Internet à la maison, la télé non plus ceci dit.
Pas par manque de moyens, je pense que mes parents ont très vite décelé le caractère abrutissant de ces médias si mal utilisés (merci papa maman).
Mes premiers pas numériques, ou plutôt mon baptême numérique, c’était chez mes amis et en cours de techno.

Vers mes 18 ans, je me suis achetée mon premier ordinateur et mon premier smartphone : à partir de ce moment, je suis devenue une véritable « Petite Poucette ».
Impossible de décrocher de mes écrans.
L’addiction à Internet venait de commencer : Skyblog, chat, MSN, Chatroulette, Facebook, sites de rencontres, Megaupload, etc. Tout y est passé !
J’avais soif de découvrir ce monde qui m’avait été interdit pendant longtemps.

J’en suis  tombée éperdument amoureuse. D’ailleurs, je suis la seule fille capable d’arriver à bout d’un forfait de 50 Go en moins d’un mois.
J’aime tellement le Net que j’ai décidé d’en faire mon métier
Ouvrir mon premier « vrai » blog n’a rien arrangé…
Je suis devenue hyper-connectée.

H-24 le nez sur mon téléphone, alors que certaines ne peuvent pas sortir sans maquillage, personnellement, je ne peux pas sortir sans mon téléphone ! C’est comme s’il me manquait un vêtement, pire un organe vital.

Mon smartphone et mon ordi sont mes drogues…
Je suis incapable de regarder un film sans être la tête dans mon écran (de téléphone ou d’ordinateur, voire les deux en même temps).
Le cinéma, c’est une véritable torture pour moi, car je ne peux pas avoir mon téléphone dans la main.
J’ai toujours peur de manquer une notification, de ne pas être suffisamment réactive sur un commentaire
Je travaille même avec deux écrans simultanément (téléphone et ordinateur).

Pourquoi et comment j’ai choisi de vivre pendant 4 mois sans réseaux sociaux ?

Si tu me suis depuis longtemps ou si tu me connais personnellement, tu sais que numériquement, je suis comme dans la « vraie » vie.
Il y a des moments où je déconnecte complètement.
Je disparais littéralement de la surface de la Terre, et de la Toile, sans prévenir.
Tu pourras chercher à me joindre par tous les moyens, tu ne me trouveras pas (j’en appelle aux témoignages de mes plus vieux amis et de ma famille).
Donc, des pauses numériques, j’en ai déjà fait énormément, plus ou moins longues.
C’est quelque chose que je sais déjà faire naturellement.
Mais celle-ci bat tous mes records. De plus, elle a été particulièrement difficile pour moi.
Surtout car elle m’a été imposée.

Cet hiver, j’ai fait ce qui pourrait s’apparenter à un burn-out (social, environnemental, numérique…). J’avais la sensation d’être oppressée de toute part.

digita detox burn out social

Les réseaux sociaux n’ont rien arrangé à mon état mental, au contraire, ça a énormément accentué mon état dépressif. J’ai donc déconnecté à plusieurs reprises pour me ressourcer et me recentrer. Sans grand succès, puisque le cœur n’y était pas vraiment.
Bien que je « vomissais » les réseaux sociaux, j’avais beaucoup de mal à débrancher. J’étais de plus en plus accro à la chose qui me faisait le plus de mal.
D’un côté, je me sentais dépassée par cette avalanche de notifications et de (sur) sollicitations. Le contenu de mon fil d’actualité me débéquetait.
De l’autre, j’étais happée par ce tourbillon.
Pour la première fois de ma vie, j’ai fini par tous les désinstaller.

Je suis revenue sur la toile quelque temps avant mon départ pour la Réunion. À mon arrivée, j’ai partagé énormément de choses.
Mais, rapidement, j’ai eu l’impression que ça n’apportait rien. J’ai hésité à déconnecter.
Deux jours plus tard, la vie m’a aidée à me décider : écran de téléphone complètement noir. 250 € pour le faire réparer…
Je n’avais pas les moyens, je me suis rabattue sur mon deuxième téléphone de secours.
Ce dernier a pris l’eau, moins d’une semaine après, idem réparations hors de prix.
J’ai donc acheté un autre téléphone de secours et j’ai décidé de ne pas installer mes comptes sociaux, ni même mes mails. Déjà je n’avais pas assez de mémoire, mais surtout par pure flemme de retrouver tous mes mots de passe.

Comme j’étais tout le temps à la maison, j’utilisais le Wi-Fi pour regarder Netflix ou faire des recherches.
Un jour, plus d’Internet à la maison et j’ai réalisé par la même occasion que la 4G de mon téléphone ne fonctionnait plus, depuis 1 mois.
Là, ma coloc m’annonce qu’on déménage ce week-end et qu’il n’est pas possible de mettre une box dans la nouvelle maison.

J’ai cru vivre le pire jour de ma vie.

Mon premier réflexe a été d’appeler mon chéri pour qu’il regarde sur Internet une solution (clé 3G ou n’importe quoi me permettant d’avoir accès à Internet).
Mais mon homme n’échappe pas à la règle universelle du cliché : plus tu vas demander à un homme de faire quelque chose pour toi, moins il le fera.
Pendant que j’attendais sa réponse, j’étais en PLS, à suer tout ce que la chaleur n’avait pas pris. Des maux d’estomac à m’en donner la diarrhée et la nausée. Je tremblais comme une feuille. J’avais envie de pleurer toutes les larmes de mon corps, de casser tout ce qu’il y avait à la maison.
J’étais prête à me prostituer pour un shoot de Net. Promis, je n’exagère en rien, cette idée m’a réellement effleuré l’esprit.

Le lendemain, comme le chéri n’avait pas fait ce que je lui avais demandé, je me suis levée à 6 h (un dimanche) pour accompagner mon amie sur son lieu de  travail, dans le seul but d’y « gratter » le Wi-Fi.
J’ai passé 4 h à chercher sur le web pourquoi je n’avais plus d’Internet sur mon téléphone. Une fois le problème résolu, je me suis mise à danser. J’ai téléchargé tout ce que je pouvais, notamment des épisodes de mes séries préférées sur Netflix.
En rentrant dans la nouvelle maison, j’ai pris conscience de ma dépendance au moment où je me suis demandée « Comment vais-je survivre sans Internet ? ».

Les impacts d’une digital detox

Cette déconnexion forcée puis choisie a eu énormément d’effets positifs et quelques-uns négatifs dans ma vie de tous les jours.

Sur le plan personnel

  • Négatifs :

J’ai été « socialement » exclue.
Je ne te parle pas de ces soirées que tu passes avec tes ami.e.s où tout le monde a le nez sur son smartphone et partage son écran pour faire un selfie.
Non, je parle de ces moments vraiment importants dans la vie de tes ami.e.s : mariage, grossesse, promotion, naissance, etc.
Plus personne ne prend la peine d’utiliser son téléphone pour sa fonction première : appeler pour prendre/donner des nouvelles.
À quoi bon ? Un statut Facebook le « fait très bien ».

De même, quand tes ami.e.s ont participé à une soirée importante, pourquoi te dire autre chose que « c’était bien » lorsqu’il te suffit de te connecter sur Snapchat pour suivre le détail de la soirée ?

Certains « amis » n’ont pas compris ma démarche (ok, la façon de faire n’était pas propre) et se sont retirés de mes réseaux.

  • Positifs :

Un tri naturel s’est opéré.

Je profite beaucoup mieux de mes instants, j’oublie souvent de les partager ou le fais (beaucoup) plus tard.

J’ai retrouvé une stabilité, un équilibre entre vie privée et vie publique. Il n’est pas toujours bon de tout partager avec tout le monde.

Je vais beaucoup plus vers les gens, pour demander mon chemin, par exemple, ou même discuter avec le chauffeur de bus qui te le rend bien (trajet gratuit).

Je suis plus productive et je procrastine moins.

J’ai repris le contrôle de ma vie. J’ai compris que ce n’était pas grave de rater des notifications, sur le Net rien ne s’efface. Tout finit par remonter un jour ou l’autre.

Je suis capable de sortir sans téléphone sans faire de crise d’angoisse et d’avoir juste hâte de rentrer le récupérer.

Mon syndrome du FOMO a laissé place au JOMO (Joy Of Missing Out).

Ma communauté me l’a bien rendu, j’ai bien reçu tous vos petits messages me disant que je vous manquais et que vous vous inquiétiez 💚.

Je me sens beaucoup plus libre.

D’un point de vue professionnel

  • Négatifs

J’ai loupé beaucoup d’opportunités professionnelles.

Je me suis rendu compte de l’intéressement. Certains m’ont envoyés des sollicitations de partenariats sur mon ancien blog sans voir qu’il n’était plus en ligne depuis 6 mois…

J’ai eu beaucoup à rattraper niveau évolution des réseaux sociaux.

  • Positifs

Revoir mes outils et ma façon de travailler. Maintenant, je sais travailler à distance sans être assommée d’e-mails à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. Je ne consulte mes mails qu’une fois par jour et généralement, ils n’ont rien à voir avec le travail. Ce qui me permet un classement rapide et efficace.
L’inbox zéro n’est presque plus une utopie pour moi.

Créer de la demande. Nous avons tellement l’habitude du prêt à consommer, de cette course au « il faut tout le temps être vu » qu’on en perd le goût du manque. Regardez les artistes, quand ils sont tout le temps sur le devant de la scène, on s’en lasse. Quand ils disparaissent, ça fait du bien, puis ils nous manquent et nous attendons avec impatience leur retour.

Même Facebook a insisté pour que je revienne. Il n’aime pas trop qu’on le quitte.
Au début, il a même boosté mes premières publications. Quand il a vu que j’étais vraiment revenue, il m’a « punie » : portée de mes publications proche de zéro.

Affiner mes choix et mes positions professionnels.

Être cohérente sur mon positionnement et mes valeurs.
Comment prôner la communication écologique en polluant autant à cause de ma dépendance au numérique ?

Pour la Planète

Positifs :

La pollution numérique existe, même si cela nous paraît impossible, car elle n’est pas visible (ce n’est pas aussi évident qu’un sac plastique sur la plage par exemple).

En déconnectant nous sollicitons, entre autres, beaucoup moins les serveurs.
D’autre part, les ordinateurs et les smartphones consomment énormément d’électricité, entraînant un réchauffement.
Un réchauffement qu’il faut refroidir.

Pour en savoir plus, je t’invite à lire cette étude du Green IT Internet fixe et mobile : 30 à 150 kWh d’électricité par an

Mieux consommer le numérique.
Nous faisons tous, à notre échelle, attention à la façon dont nous consommons les produits de tous les jours : local, bio, végé, éthique…
Ou à la manière dont nous nous déplaçons : voiture électrique, transports en commun, vélo…
Mais nous négligeons ce qui correspond à notre plus grosse consommation quotidienne : réseaux sociaux, mails, blog, streaming, téléchargement…

Si tu veux en savoir plus sur la pollution numérique, je t’invite à consulter les sites de :

Novethic- Infographie - Pollution numérique

Source : Novethic.fr 

Mes outils et recommandations pour réussir sa digital detox

Mon kit de survie 

Auparavant, je n’avais jamais désinstallé mes applications pour faire une digital detox.
Grâce aux pannes de mes téléphones, j’ai pu mesurer l’effort considérable que représente l’installation de tous nos comptes sociaux.
Certes, le plus long n’est pas le temps d’installation/téléchargement, mais celui pour retrouver tous ces codes d’accès (surtout lorsqu’on a des mots de passe longs comme la Manche).
Cela m’a permis de réaliser que désinstaller les réseaux sociaux de son téléphone, c’est la meilleure façon pour réussir sa pause numérique.

Je n’ai eu recours à aucune application spéciale digital detox.
J’ai fait appel à mon mental.
Personnellement, je trouve que c’est tenter le diable d’avoir une application pour s’empêcher d’utiliser l’objet dont on doit s’éloigner.
Même si je reconnais que Moment (iPhone) et Offtime (Android) sont d’excellentes applications électrochoc pour lâcher et se tenir éloigné du téléphone.

J’ai réorganisé l’écran d’accueil de mon téléphone sur une seule page : heure, suivi de menstruation, téléphone, lampe de poche et calculatrice.

Je ne me suis pas enfermée dans un centre ou même un spa, au contraire, j’ai fait énormément de ballade en pleine nature.
Ainsi, j’ai pu réellement apprécier la beauté des paysages.

J’oubliais volontairement mon téléphone quand je sortais.

J’ai profité de ces moments pour faire ces trucs « j’ai pas le temps ».

J’ai retrouvé mon premier amour : les livres. J’ai lu 9 livres le premier mois ! (J’en étais rendue à 1 par an.)

Je me suis mise à l’art-thérapie.

Dès que j’avais envie de me reconnecter, je faisais une activité manuelle (dessin, cuisine, ménage, etc.) pour m’occuper les mains et l’esprit.

J’ai appris une langue étrangère et une nouvelle compétence.
Pour stimuler mon cerveau beaucoup trop mis au repos par le numérique.  

J’ai beaucoup réfléchi sur mon entreprise et le blog.

Mes conseils 

Sauf cas de force majeure, avant de commencer, demande-toi :  pourquoi faire une digital detox ?
Colle cette liste sur le frigo, sur le mur à côté des WC, etc.
Ces arguments te seront bien utiles pour contrer une éventuelle rechute.

Si tu ne vis pas seul, entraînes ton entourage dans cette aventure !  Soit tes proches le font avec toi, soit ils peuvent te « contrôler » (amendes, gage de vaisselle…).

Fais le tri dans tes applications, désactive toutes les notifications et programme le mode « Ne pas déranger ».

Médite et faise les choses en pleine conscience.

Prends conscience que nos écrans nous privent d’énormément de choses.

Réalise de l’importance et de la qualité du moment présent.
Les gens qui partagent notre vie réelle à ce moment-là sont plus importants et peuvent disparaître rapidement.
Aucun statut Facebook ne saura les remplacer.

Je te recommande de lire avant ou même pendant ta digital detox :

Pour te « reconnecter » avec les réseaux sociaux : 10 conseils pour ne plus être déprimé par tes réseaux sociaux sur le blog d’IslaGraph

Je t’invite à regarder :

  • Black Mirror (toutes les saisons).
  • Digital detox (reportage d’un journaliste de Canal + qui déconnecte pendant 3 mois)

Je te conseille de revenir petit à petit à la vie numérique.
Pour cela, plusieurs « formules » existent.

Pour ma part, j’ai commencé de la façon suivante :

1. Un grand ménage de mes boîtes mails principales :

2. Revenir sur un réseau social en m’imposant une durée à ne pas dépasser (tu peux aussi choisir un créneau horaire).

3. Trier de nouveau mes applications.

Et après ? C’est quoi la suite ?

La suite c’est à toi de l’écrire…
As-tu déjà déconnecté ? Pourquoi ? Raconte-moi ton expérience !
Si non, qu’attends-tu pour le faire ?

Et si je te mets au défi ?
Je t’ai préparé un challenge : 30 jours de digital detox (en douceur).

Pour mieux t’accompagner, les actions sont réparties de la façon suivante :

  • en haut : action de digital detox.
  • en bas : action de gratitude et de bienveillance.

Il est important d’associer les deux pour que tu puisses en tirer un bénéfice immédiat !

Alors, cap ou pas cap ?

 

CAP ! JE TÉLÉCHARGE LE CHALLENGE

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DIGITAL DETOX COMMENT J AI DECONNECTE PENDANT 4 MOIS

Consultante en communication web, j'ai à coeur d'assurer auprès d'entrepreneurs éco-responsables un accompagnement personnalisé. Mon objectif est de faciliter la vie de mes partenaires dans leurs actions de communication.

2 Responses

  1. Wow, j’ai dévoré ton article ! Les mots sont vraiment percutants, ça fait énormément réfléchir. J’ai découvert dernièrement le principe d’écologie digitale grâce à toi que j’ignorais totalement auparavant. Un énorme merci pour cet article super riche et qui donne VRAIMENT envie de changer ses habitudes !!

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